jeudi 27 août 2015

Sur nos pupitres d'écoliers...


Les petites écoles de campagne se sont doucement endormies. Dans leur sommeil, elle se souviennent du royaume de l'enfance qui s'ébattait entre ses murs et aux bonnes fées qui les font revivre pour notre plus grand plaisir plus.
L'école était l'âme d'un village, la république en avait décidé ainsi, tous les les garçons et les filles de 5 à 14 ans devaient apprendre à lire, à écrire et à compter. Savoir écrire, lire, quelles magies éternelles comme l'enfance.


Dans l'école de  Jules ferry, on découvrait la leçon de morale et l'éducation civique qui remplace la prière et le catéchisme. De grandes cartes de géographie ornaient les murs de la classe. Elles nous ont appris à connaître et à aimer la France. En Histoire, s'il ne fallait conserver qu'un souvenir, se serait la fameuse date de 1515. je sais cela vous fait sourire la bataille de Marignan.






Rappelez-vous les récitations apprises par cœur : le vent d'Emile Verhaeren,  la retraite de Russie de Victor Hugo, la biche brame de Maurice Rollinat, le corbeau et le renard de La Fontaine et tant autres encore. Nous gardons à jamais dans notre mémoire la saveur de ces poignées de vers.


Et puis venait la fin de l'enfance avec le certificat d'études qui est encore dans toutes les mémoires. Le monde du travail s'ouvrait à nous.
emploi du temps était organisé en classe unique.
L'école nous l'avons aimé, un peu, beaucoup, passionnément ou pas du tout  mais ce qui est sûr c'est que l'école nous nous appris à lire la vie et à donner des couleurs à nos âmes.

( photos prises dans un musée-école de Cote d'Or )


vendredi 21 août 2015

Tarte aux myrtilles


Rappelez-vous le mois dernier, je vous ai emmené avec moi dans les Vosges, région pour laquelle j'ai eu un coup de cœur. Aujourd’hui je vous propose de faire connaissance avec cette petite baie acidulée et bleue appelée myrtille. En ce moment, elles sont justes mûres et nous attendent pour confectionner tartes et gelées.

J'ai eu envie de partager avec vous, la recette de ce fabuleux dessert que j'ai goûté au refuge du massif du Holneck

Pour 8 personnes
une pâte brisée
700 gr de myrtilles
20 cl de crème semi-épaisse
100 gr de sucre
3 oeufs
40 gr de farine

Étaler la pâte dans un plat à tarte. Bien mélanger la crème, les œufs,le sucre et la farine dans un saladier. Mettre les myrtilles dans le plat à tarte et recouvrir ces dernières de la préparation.
Enfourner et laisser cuire 30 à 35 minutes, thermostat 190°

A déguster avec une crème fouettée tout en sirotant un savoureux thé-citron.



samedi 15 août 2015

les chênes liège

Le soleil mord déjà la peau en ce matin du mois de juin Je quitte Lisbonne, ville branchée pour aller à la découverte de petits villages authentiques et silencieux.

Ruelle d'un village assoupi sous la chaleur de l'été

Je roule sur la route des cigognes et dans la campagne portugaise les majestueux et trapus chênes-lièges se penchent pour me saluer. Ils recouvrent les collines arides de cette région.  Dans ces forêts d'une rare beauté il y a longtemps que les hommes ont utilisé la richesse des chênes-liège.
La plupart des arbres sont déshabillés de leurs écorces, écorces qui seront vite transformés en bouchon. Ces bouchons qui depuis des siècles protègent les grands crus de ma Bourgogne natale.

Les chênes-liège

L'écorce est enlevée

Tous les 9 ans l'arbre est dévêtu

La grande surprise est que l'on peut faire de tout avec le liège: des sacs à main, des chaussures, des étuis

Divers objets en liège

" Si vous êtes soucieux de l'avenir de vos petits enfants, plantez un chêne-liège "
Adage populaire